CARACTÉRISATION DES PERSONNAGES
Attention la caractérisation n'est pas complète ( Mais vous avez déjà toutes les informations concernant les chapitres étidiés)
| Nicolas | Agnan | Alceste | Geoffroy |
| Eudes | Rufus | Clotaire | Joachim |
| Maixent | Marie- Edwige | La maîtresse | Papa |
| Le Bouillon | L'inspecteur | Le photographe | Maman |
| Louisette | Djodjo | Le directeur |
C'est le personnage principal de la série, celui qui raconte toutes les histoires. Ce n'est pas un très très bon élève mais pas le dernier, vu que c'est Clotaire. Il fait ce qu'il peut. Il est souvent obligé de bouder, pleurer et menacer de partir pour obtenir quelque chose de ses parents (qu'il trouve un peu trop intransigeants). Mais il a aussi le cœur sur la main et aime faire des cadeaux à sa maman.
Il aime aussi faire plaisir à sa maîtresse p. 5. Il vient à l’école content, bien propre, bien coiffé, plein de brillantine sur la tête.
Ils se disent sages p. 22 mais ils sont toujours en train de se disputer et de se bagarrer mais promettent toujours d’être sages pour faire plaisir au prof.
CAR
Ils aiment bien leur maîtresse. (Nous l’aimions bien la maîtresse p.10) (Nous on l’aime bien p. 47)
Il se déguise en cow-boy : p. 14 / 15 : un masque noir (donné pour Mardi-gras), un fusil à flèches, un mouchoir rouge autour du cou (un vieux foulard de maman)
Il se compare à Geoffoy (riche) un costume complet de cow-boy. Lui, doit s’adapter.
Pour la maîtresse, le directeur, l’inspecteur…. ils sont insupportables p. 8
Il se sent seul »Quand on joue tout seul, on ne s’amuse pas, et quand on n’est pas tout seul, les autres font des tas de disputes» p. 15 (Cow boy) (la voix de la raison)
«c’est chouette de jouer entre les bancs (de l’école) p. 26.
Il a de la peine du petit chien qu’il croit perdu p. 48 (Rex) il veut être son ami. Il lui donne son pain au chocolat.
Ironique- Il aime bien ses parents, il aime leur faire des surprises p. 50 (REX) il sait que sa maman lui avait interdit d’apporter des animaux à la maison» p 50 (REX)
Il est triste p. 51 car sa maman n’accepte pas le chien, il pleure.
Ami de ses camarades (exemple: Djodjo: «on a commencé à le trouver drôlement chouette .. et je lui ai donné un bout de mon morceau de chocolat». p. 61
Il aime sa maman. Il prend les sous de sa tirelire pour lui acheter un gros bouquet pour son anniversaire. p. 64
À l'école il est impatient pour aller acheter le bouquet. (p. 64)
Il sait que sa maman va être contente, elle va lui donner un bon dessert et elle va dire qu'il est un gentil garçon. p. 70
«un mignon petit garçon"p. 67
Il est poli avec la fleuriste.
Il veut à tout prix rentrer à la maison pour offrir le bouquet à sa maman mais il se laisse tenter par ses copains.
Il aime bien jouer aux billes, il joue très bien et gagne presque toujours. p. 69
Quand il rentre sans le bouquet, il est triste: «une grosse boule dans la gorge.» p. 71
Il adore sa maman «elle est chouette» p. 72
Sur son carnet, il y avait écrit: «élève turbulent, souvent distrait. Pourrait faire mieux.» p. 73
Le jour de la remise des carnets, au contraire des autres jours, ils sont sortis doucement, sans rien dire. p. 75
Ce n'est pas un copain, c'est le premier de la classe, et le chouchou de la maîtresse. p. 5
Un bon étudiant surtout en arithmétique
On ne peut pas lui taper dessus aussi souvent qu'on voudrait parce qu'il a des lunettes. P. 8
Quand on le frappe, il pleure pour un tout et pour un rien ; il est vraiment chouchouté ; et si on ne le fait pas il fait du chantage : «Ça ne l’a pas empêché de se mettre Á pleurer et à hurler qu’il ne voyait plus, que personne ne l’aimait, qu’il voulait mourir. Alors, la maîtresse « l’a consolé, la mouché l’a repeigné et a puni Alceste» P. 12
Dans l’histoire du Bouillon, p. 27, comme il n’arrive pas à faire travailler les autres (son rôle est mis en cause) il pleure, face aux menaces des camarades : «Agnan, alors, s’est mis à pleurer, Il nous a dit que nous étions méchants et qu’il le dirait à ses parents et qu’ils nous feraient tous renvoyer»
Il n'aime pas s'amuser, il préfère les problèmes d'arithmétique. Dans l’histoire du Bouillon, il reste très fier d’être nommé pour remplacer la maîtresse. «Agnan, tout content est allé s’asseoir au bureau de la maîtresse» et il est autoritaire pour imiter les profs «prenez … taisez-vous» p. 23 . Cette attitude n’est pas appréciée par les camarades : « nous, on ne l’aime pas trop, mais on ne peut pas lui taper dessus aussi souvent qu’on le voudrait, à cause des lunettes» p. 23 mais aussi parce qu’il est le chouchou de la maîtresse et un élève qui ne pense qu’à travailler et faire travailler les autres.
Pour la maîtresse et le Bouillon, il est un exemple, il est sage. «Pourquoi ne prenez-vous pas exemple sur votre camarade Agnan ? il est sage, lui» p. 27 (Le Bouillon).
Ces attitudes provoquent encore plus la haine des autres cars :
- il est menteur comme les autres (il accuse Nicolas d’avoir appelé le surveillant le Bouillon alors que ce n’est pas lui) p. 28 (Le Bouillon)
- pour les jeux on en veut pas, non plus : « Pour l’arbitre, ça a été facile … c’est le premier de la classe, on ne l’aime pas trop, mais comme il porte des lunettes on ne peut pas lui taper dessus … et puis aucune équipe ne voulait Agnan, parce qu’il n’est pas trop fort pour le sport et il pleure trop facilement» p. 30 (Le foot).
Il se méfie des nouveaux et a peur d'eux car il veut continuer à être le premier de la classe et le chouchou de la maîtresse. p. 57
Il dit posséder quelques rudiments d'anglais mais Djodjo commence à rire car Agnan n'avait dit que des bêtises. p. 57
Il se vexe tout le temps et «il est parti en pleurant, il pleure tout le temps. ( p. 61)
Il est un mouchard, un geignard, un cafard: c'est lui qui raconte à la maîtresse qu'on avait appris des gros mots à Djodjo. p. 62)
Il se roule par terre en criant que personne ne l'aime, que c'est affreux, qu'il va mourir...» p. 63
«Élève appliqué, intelligent. Arrivera.» (p. 74)
«C'est mon copain qui est très gros et qui mange tout le temps.» p. 11
- tartine de confiture p. 11
- des biscuits p. 36 en plein milieu du jeu
Il se déguise d’Indien : « il avait une hache en bois et des plumes sur la tête, il ressemblait à un poulet» p. 14 (cow-boy). On se moque donc de lui et de son déguisement : «une tête comme la tienne», «le croupion», «c’est vrai qu’il ressemblait à un poulet» p. 15
Mais bien qu’il soit un peu indolent, parfois il ne se laisse pas toujours faire. «Alceste, qui pourtant n’aime pas se battre, a pris sa hache en bois et avec le manche il a donné un coup sur la tête de Rufus» parce que celui-ci l’avait offensé «volaille» p. 18 (cow-boy)
Quand il n’est pas d’accord, il boude p. 19.
Il mange toujours même en classe : «On ne bougeait pas, on entendait seulement renifler Agnan et mâcher Alceste, un copain qui mangeait tout le temps. P. 28 (le Bouillon)
«Alceste c’est mon ami, il est gros, il aime bien manger, et s’il nous a donné rendez-vous, c’est parce que son papa lui a offert un ballon de football tout neuf… il est chouette Alceste» p. 30 (le foot)
Dans l’épisode du foot il pense plus au goûter qu’au jeu (d’ailleurs il a oublié le ballon)
«Je commence à avoir faim…» p. 31, «j’ai pas envie d’être en retard pour le goûter» p. 35, il mange des biscuits et s’impatiente «alors, ça vient ? oui ?» p. 36
Il n’aime pas courir c’est pourquoi il voulait être goal. «Il est très large et il couvre bien le but» p. 34 (Le foot)
«Ça sent pas bon, mais c’est chouette à manger» p. 46 (fromage- l’inspecteur)
«a mangé presque aussi vite que l’aurait fait Alceste, un copain qui mange tout le temps» p. 50 (Rex)
gros et qui mange tout le temps
Il n'est d'ailleurs pas très partageur pour la nourriture. Il est un peu trouillard, et la pire des punitions dont on puisse le menacer est de le priver de dessert.
C'est le seul à envier les dents horribles de Djodjo: «Le veinard, a dit Alceste, un copain gros et qui mange tout le temps, avec des dents comme ça, il doit mordre des drôles de morceaux« p. 56
Il a un papa très riche qui lui achète tous les jouets qu'il veut. p. 5
Du coup, ça lui pose des problèmes ainsi qu’aux autres. Exemples :
- Quand il veut être à tout prix photographié à l'école en tenue de Martien. P. 5
- Il ridiculise l’appareil photo du photographe vantant la sienne. (10/11)
- Il est le seul à avoir un déguisement complet de cow-boy p. 14 , un équipement complet de foot p. 34, au contraire des autres qui doivent improviser.
Il est méchant et se moque des autres p. 18 «Où est-ce que tu as vu un shérif avec un képi ?» …. Il ferai rigoler tout le monde (le papa de Rufus) s’il s’habillait comme ça au Texas»
Comme il est riche,
- il peut rembourser Joachim qui a perdu sa pièce »Geoffroy lui avait promis que son papa lui enverrai un chèque pour le rembourser (p. 35)
- Il se moque que Nicolas lui déchire sa chemise : «Ça ne fait rien, mon papa, il m’en achètera un tas d’autres chemises) p. 37
Mais c'est un chouette copain. p.
Il se moque de l'air de Nicolas avec son gros bouquet «l'air andouille avec ses fleurs» p. 68
«C'est un copain très fort» p. 5. «Il aime bien donner des coups sur le nez», il aimerait bien donner plus souvent des coups à ce chouchou d'Agnan, «mais on ne peut pas parce qu'il a des lunettes». p. 8 (Donc c’est un bagarreur, un garçon violent).
C’est pourquoi Eudes est souvent puni par la maîtresse.
Il est plus grand que les autres « le seul grand ici, c’est moi» p. 10 et il pousse les autres (violence)
p. 11 il refuse de céder sa place à Alceste qui a sali sa chemise et pour se venger, il lui donne un coup de poing. Il est aussi très agile (p. 11) et c’est Agnan qui reçoit les coups qui lui étaient destinés.
Il se donne des airs d’important : p. 14 . Il vient déguisé de cow-boy, il «portait le vieux chapeau boy-scout de son grand frère et une ceinture avec des tas de cartouches en bois et deux étuis dans lesquels il y avait des revolvers terribles avec des crosses faites dans le même genre d’os …»
Sa force est reconnue par ses camarades «Eudes qui est très fort et qui aime bien donner des coup de poing sur le nez des copains.» p. 15 (cow-boy) et par lui-même «je suis le plu fort, je dois être capitaine et je donnerai un coup de poing sur le nez de celui qui n’est pas d’accord.» p. 34. (Le foot).
«Quand il court, personne ne l’arrête. Il ne joue pas très bien, mais il fait peur.» p. 35 (foot) Il est donc disputé pour entrer dans les équipes de foot.
« Il se vexe facilement» p. 35
Autoritaire par la force, violent : «il a donné des tas de coup de poing et les joueurs se sont mis à leur place sans protester et en se frottant le nez. C’est qu’il frappe dur» p. 36 (Le foot)
Quand il devient furieux, il ne pense pas. «Eudes qui était resté tranquillement dans son but, en a eu assez et il commencé à distribuer des coup de poing sur le nez qui se trouvaient le plus près de lui, c'est-à-dire sur ceux de son équipe.» p. 37 (Le foot)
Il est très fort et il aime bien donner des coups de poing. p. 61
Il perd presque tout le temps au jeu et quand il perd il n'est pas content (p. 70)
mais «c'est un bon copain"p. 70
«élève dissipé (distrait), se bat avec ses camarades. Pourrait faire mieux.» p. 73)
Il aime faire le guignol p. 8/9 (chapitre 1, dans la cave, il s’amuse aux fantômes »avec un vieux sac sur la têteet est surpris par la maîtresse)
Rufus a un papa agent de police qui lui donne ses vieux sifflets à roulette. Il «avait mis la panoplie d’agent de police que lui avait offerte son papa avec le képi, les menottes, le revolver, le bâton blanc et le sifflet à roulette » p. 14 (cow-boy) et donc il veut faire le shérif.
Il est tellement fier de son sifflet qu’il ne le prête à personne «Je ne peux pas le prêter, c’est un souvenir de famille» p. 31 (foot) donc Rufus sifflerait à la place d’Agnan.
« Rufus c’est un copain, et son papa est agent de police» p. 45 (l’inspecteur). C’est un élève intelligent. Il ne connaît pas la fable mais comme il est interrogé il se débrouille en inventant des détails ce qui fait rire la classe (le roquefort p. 45/46). Il a le sens de l’humour « le camembert, il n’aurait pas pu le tenir dans son bec, ça coule…ça sent pas bon» p. 46
et quand il n’est pas content, il menace avec son papa : «Je vais dire à mon papa de donner des tas de contraventions à ton papa» p. 46
« Persiste à jouer en classe avec un sifflet à roulettes,maintes fois confisqué. Pourrait faire mieux» p. 74
Il défie Agnan quand celui-ci prend la place de la maîtresse : «T’est pas un peu fou ? » avec arrogance «viens me le dire, si t’es un homme» alors qu’on sait qu’Agnan est le plus fragile des copains. p. 23 (Bouillon)
«grossier avec un camarade» pour le surveillant p. 24
«il veut faire avaler le livre d’arithmétique à Agnan»
C'est « le dernier de la classe» p. 39 donc, il cherchera toujours à ne pas se faire remarquer.
Comme cancre qu’il est, il es toujours en train de plaisanter : il annonce l’arrivée fausse de l’inspecteur ce qui fait qu’Agnan verse l’encre et qu’il se fasse punir (aller au piquet) et ainsi il sera remarqué. p. 42 (L’inspecteur). Comme il sait qu’il ne sait pas ses leçons, il pleure.
Il fait toujours une drôle de tête quand on l’interroge p. 43 et il pleure car il ne sait pas ses leçons. p. 45. (L’inspecteur)
Le docteur pense que c'est parce qu'il ne voit pas bien sans lunettes, et Nicolas pense que c'est parce qu'il dort pendant les cours. Tous les mois, la maîtresse écrit un tas de choses dans son carnet. Il a dû conjuguer toutes les phrases possibles à tous les temps et à tous les modes. C'est un chouette copain aussi.
Au contraire de Nicolas, il a une télévision. p. 61
Il se met à pleurer en recevant son carnet de notes car il est le dernier de la classe et son papa et sa maman ne sont pas contents et le privent de dessert et de télévision. p. 73
Solidaire dans les plaisanteries : «il s’est proposé pour guetter le surveillant à la porte » p. 26 (Bouillon)
Grossier avec Agnan qu’il ne respecte pas (chouchou de la maîtresse) :il «a tiré la langue à Agnan» p. 26
Il se fait blesser par la porte qu’il reçoit en plein nez car il s’est laissé dormir en guettant le Bouillon,
«il avait le nez tout gonflé» p. 27
Il a un vélo. p. 70
Il est gentil mais il pédale pas vite.
Maixent « court très vite, il a des jambes très longues et toutes maigres avec de gros genoux sales.» p. 31 (Le foot). Son mouchoir est aussi très sale.
« Maixent qui a des jambes très longues» réussit à se gratter l’oreille avec le pied. Ce qui est un quelque chose de phénoménal pour Nicolas. Il est fier de Maixent. P. 51 (Rex)
Il est un peu susceptible.
Il triche au jeu. (p. 56)
Marie-Edwige Courteplaque est la petite voisine de Nicolas. Elle est toute rose, avec des cheveux jaunes, des yeux bleus, une robe faite dans le même genre de tissu que celui des rideaux du salon, et elle est chouette, même si c'est une fille.
Elle est gentille, mais elle est toujours très nerveuse.
Elle est aimée de ses élèves qui veulent lui faire plaisir. Ils viennent tout propres et bien coiffés.
« Comme on l’aime bien, la maîtresse, on lui a promis tout ce qu’elle a voulu» p. 39 (l’inspecteur)
Gentille :
« nous l’aimons bien la maîtresse, elle est drôlement gentille quand nous ne la mettons pas en colère» p. 10
«mais comme on l’aime bien» p. 39 »nous on l’aime bien p. 47
Elle console les enfants : Agnan p. 12 «l’a consolé, l’a mouché, l’a peigné» (souvenir)
Elle essaye de justifier les mauvais comportements/résultats des enfants : «il fallait excuser Clotaire, il était très timide» p. 45 (Inspecteur)
A la fin de l’inspection, l’inspecteur la félicite disant qu’elle avait toute sa sympathie et il lui était reconnaissant pour son sacerdoce.
Nous on l’aime bien notre maîtresse mais elle a été drôlement injuste. C’est grâce à nous qu’elle s’est fait féliciter, et elle nous a mis en retenue !» p.47 (Inspecteur)
nerveuse :
nerveuse car ils sont «insupportables» p. 8 (souvenir) et elle crie ; le photographe lui demande du calme en disant qu’il sait, lui comment parler aux enfants.
«elle n’avait pas l’air contente» p. 8 (histoire de la cave)
«Elle nous donnait un dernier avertissement, après ce serait l’arithmétique.» p. 10
« la maîtresse est entrée en classe toute nerveuse » p. 39 ( l’inspecteur)
«elle a tort de s’inquiéter, nous sommes presque toujours sages» p. 39
mais «elle fait des tas de recommandations»
«la maîtresse était très fâchée» p. 42 (L’inspecteur- Agnan renverse l’encre sur la table)
Devant l’inspecteur «elle a fait la tête de Clotaire quand on l’interroge » p. 43 (étonnée, confuse…)
L’inspecteur pense qu’elle n’est pas autoritaire «il faut avoir un peu d’autorité» p. 43 « vous avez, je vois, quelques ennuis avec la discipline, … il faut un peu de psychologie élémentaire» p. 44
«ASSEZ !» p. 46
Elle se fâche avec eux « la maîtresse n'était pas contente du tout. Vous devriez avoir honte, elle a dit, ... Je vous avais demandé d'être sages et vous vous êtes conduits comme des petits sauvages, des mal élevés. p. 62
Quand elle est revenue, elle avait l'air fatiguée. p. 63
Elle punit les enfants : physiquement ;
«elle a lâché l’oreille de Rufus et elle s’est frappé le front avec la main» p. 9 de les voir tous noirs… «elle n’était pas contente»
«elle avait bien envie de tirer les oreilles de Geoffroy » p. 9
«Allez au piquet» (Clotaire)
Elle met Maixent et Joachim au piquet parce qu'ils se sont disputés à propos des noms et de leur prononciation.
punitions :
«elle a donné comme punition à Eudes la conjugaison du verbe »Je ne dois pas refuser de céder ma place à un camarade…» p. 11
à Alceste : «Je ne dois pas battre un camarade qui ne me cherche pas noise et qui porte des lunettes» p. 12
à Agnan : «des lignes à faire lui aussi» parce qu’il a dit que la punition de Alceste c’était bien fait ! p. 13
«elle nous a mis en retenue» p. 47 (l’inspecteur)
Exigeante :
«Elle a dit que la classe était plus propre que certains d’entre nous» p. 42
Il n’est pas content quand il y a trop de bruit : Et bien les enfants, qu’est-ce que ce vacarme, vous ne savez pas vous amuser gentiment ?» et il leur montre comment il faut jouer. P. 20 (Cow-boy)
« Il est chouette mon papa !» p. 20 car il participe dans le jeu acceptant d’être le prisonnier.
Il ne supporte pas son voisin, «M. Blédurt, c’est notre voisin qui aime bien taquiner papa» p. 21 (Cow-boy) – sors d’ici Blédurt, on ne t’a pas sonné !
Il est gentil : Il trouve Nicolas qui pleure parce que sa maman ne veut pas son chien Rex et « il m’a caressé la tête et puis il m’a dit que maman avait raison , que c’était dangereux …» p. 52 (Rex)
«il a gratté sa tête (au chien) comme il me fait à moi, quelquefois »
Le chien lui a léché la main et « ça lui as fait drôlement plaisir à Papa.»
«Il est chouette papa !» (il va arranger ça avec maman)
il consent à laisser le chien dans le jardin p. 53 et il décide de lui construire une niche.
Il aime bien taquiner son voisin, M. Blédurt. «on va le dresser pour chasser les intrus, Blédurt par exemple…papa et lui aiment bien se taquiner l’un l’autre». p. 53 (Rex)
On s’amusait bien, Rex, moi et papa » p. 53 (Rex)
Il aime sa famille : il console sa femme en lui promettant qu’on apportera un chien à la maison p. 55. (Rex)
C'est le chef à la maison. Il a souvent l'air fâché et il fait pleurer Nicolas et parfois Maman parce qu'il travaille beaucoup. Du coup, il est très embêté, alors on peut faire l'inverse de ce qu'il veut.
Gentille et préoccupée avec son fils « elle m’a embrassé, m’a demandé si tout s’était bien passé à l’école, si je n’avais pas fait de bêtises. … p. 50 (Rex)
Sensée : «c’était dangereux, il pouvait être enragé » p. 50
Exigeante à la maison : «c’était le fauteuil où papa n’avait pas le droit de s’asseoir, sauf s’il y a des invités.» p. 50
Elle finit par s’attendrir et caresser le chien : «Maman n’était pas contente du tout (Rex avait abîmé ses bégonias, mais comme Rex remue la queue) mais l’a regardé et puis elle s’est baissé et elle a caressé la tête de Rex» p. 54 et finalement quand on emmène le chien car il avait un maître, elle pleure p. 55 (Rex)
Elle est gentille. Quand Maman veut montrer que je suis bien élevé, elle m'habille avec le costume bleu et la chemise blanche et j'ai l'air d'un guignol.
LE SURVEILLANT, M. DUBON (LE BOUILLON)
C'est le surveillant général, un ancien sergent-chef. Il remplace la maîtresse quand elle ne peut pas venir.
M. Dubon (p. 22)- Nom ironique car il n’est pas bon, il est méchant, sévère.
«On l'appelle le Bouillon parce qu'il dit tout le temps « Regardez-moi dans les yeux » et dans le bouillon, il y a des yeux. Moi aussi, j'avais pas compris tout de suite, c'est des grands qui me l'ont expliqué.» p. 22
« Il a une grosse moustache et il punit souvent» p. 22
«Avec lui il ne faut pas rigoler» p. 22
Méfiant : «il a l’air de se méfier» p. 22 et il reste un peu derrière la porte pour épier se que font les élèves p. 23
Il devient furieux devant l’indiscipline des enfants, et il crie furieux et nerveux
«il en a assez, si ça continuait, on verrait ce qu’on verrait (menaces) p. 27
«vous allez me rendre fou» p. 28 … si … je sévirai» (sévère)
«le surveillant, quand il n’est pas content, il donne de drôles de punitions» p. 28
«il est entré tout rouge» p. 28 … «je ne veux pas entendre ce sobriquet ridicule… a crié le Bouillon, qui avait l’air vraiment énervé» p. 29
Il est complètement confus, il ne sait plus quoi faire (fou) quand le directeur entre dans la classe et faillit l’appeler, lui aussi, le Bouillon. «Je ne sais plus… il se passait la main dans les cheveux et sa moustache bougeait dans tous les sens.» (nervosité) p. 29
Il reste tellement malade (psychologiquement) que le lendemain il manque. P. 29.
Punitions :
«Je ne dois pas être grossier …» p. 26
«Tu seras en retenue» p. 28
L’inspecteur n’avait pas l’air content.
Il avait de gros sourcils, tout près des yeux
Il faut avoir un peu d’autorité p.43
Vous avez quelques ennuis avec la discipline p. 44
Un grand sourire et il a éloigné ses sourcils de ses yeux … je veux être votre ami» …j’aime bien rire p. 44
Il félicite et encourage la maîtresse car il reconnaît qu’il est difficile (sacerdoce) d’éduquer les enfants. p. 47
Il représente le monde des adultes. Il exerce un métier (photographe)
Il ne connaît rien de la psychologie des enfants mais il croit qu'il sait comment s'y prendre avec eux:
«Allons, allons, du calme, du calme. Je sais comment il faut parler aux enfants, tout va se passer très bien.» p. 10
C'est vrai qu'au début il régit avec gentillesse aux questions de Geoffroy «le photographe a souri et il a dit» p. 10
mais avec l'impertinence de Geoffroy, il reste surpris et devient nerveux et crie exactement comme la maîtresse l'avait fait.
Au contraire de la maîtresse, il n'arrive pas à supporter les cris et le chahut causé par les enfants et il abandonne la cour.(p.13)
Elle symbolise l’être et le paraître
Elle paraît:
"charmante petite fille" (p. 82)
Elle a des cheveux "jaunes" (blonds), avec des nattes, des yeux bleus, un nez et une robe rouge (p.82)
Elle se fait d' "adorable", "un vrai petit poussin" et elle sait très bien "travailler dur avec les paupières" pour plaire aux gens et obtenir ce qu'elle veut. (p. 84)
En réalité, elle est
bête p.80
méchante (elle se moque des habits de Nicolas) et elle lui donne une gifle. (p. 83)
elle jette les livres par terre (p. 84)
Malgré tout et peut être justement parce qu'elle ne ressemble pas aux autres filles, Nicolas finit par la trouver "chouette" et souhaite se marier avec elle quand ils seront grands. (p. 87)
Un petit garçon anglais que la maîtresse présente à la classe, un après midi mais qui ne reviendra plus à l'école car il n'aura appris que des gros mots.
Nom ironique et comique Georges MacIntosh.
Il a les cheveux rouges (roux), des taches de rousseur et des yeux bleus.
Il est anglais et il ne parle pas le français.
Il sourit toujours et a "des tas de dents horribles"
On l'appellera DjoDjo à cause de la prononciation anglaise (Jojo est le diminutif de Georges)
À la récré, il est tout content en apprenant des gros mots.
Il se débrouille très bien à la boxe et il gagne à Eudes qui est très fort. Il est "costaud"
Il n'avait pas l'air content. p. 73
Il fait peur aux enfants: «que nous étions des petits vauriens, que nous finirions au bagne» p. 74